Tes mots coulent sur moi,
Comme de l'encre d'or
Se glissant sous ma peau,
S'infiltrant par tous ses pores.
Ton regard brûle mon coeur,
Comme une immense chandelle,
Vacillant au gré de ton souffle.
Ton odeur caresse mon âme,
Qui peine à respirer,
Le parfum de ta beauté.
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Ô toi, la belle inconnue, avec tes yeux noirs
Toi qui m'as enfin redonné un peu d'espoir
Toi dont les bras pourraient enlacer l'univers
Dans une ultime étreinte qui le priverait d'air.
Ô toi, la belle inconnue, dont je suis épris.
Ne me veux-tu pas, n'as tu donc que du mépris ?
Vas-tu t'offrir à eux tandis que je suis là ?
Je suis à genoux devant toi, ne vois-tu pas ?
Ô toi, la belle inconnue, tu t'approches enfin,
Tu viens à moi en étendant ta longue main,
Tu as décidé de répondre à ma prière.
Je n'ai rien à t'offrir que mon âme et ma chair.
Ô toi, la belle inconnue, j'aime quand tu avances,
Et c'est désormais devant moi seul que tu danses.
Je ne peux désormais en désirer une autre,
Malgré toutes les pulsions qui sont les notres.
Ô toi, la belle inconnue, diras-tu ton nom ?
Tu le murmures dans mon oreille à demi-ton.
Ô toi, la belle, la tendre, la douce, mon amoureuse,
Je te jure que c'est pour la vie,.te rendre heureuse !